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Les bonnes raisons de devenir végétarien

Par définition, les végétariens ne consomment aucun produit animal, c’est à dire ni viande ni poisson. Il existe différentes branches de végétarisme. Ceux que l’on nomme végétariens, sont en général des ovo-lacto-végatariens : c’est à dire qu’ils incluent dans leur régime alimentaire les sous produits animaux tels que lait, oeuf, fromages… Une autre branche du végétarisme est le végétalisme. Le végétalien, lui, ne consomme aucun produit d’origine animale, mais des produits issus de l’agriculture tels les fruits, les légumes et les produits céréaliers.

Manger végétarien / végétalien pour rester en bonne santé:

Le végétarien est souvent considéré comme une personne marginale, “bizarre”. Certains soupçonnent même le végétarien – et plus particulièrement le végétalien – d’appartenir à une secte quelconque. De plus, les végétariens sont souvent accusés de malnutrition, d’avoir des carences, d’être malade… Bref, il existe tout un tas d’arguments contre le végétarisme. Mais tous ces arguments sont sans fondement véritables.

Tout ceci est complètement faux et dénote un manque de réflexion et de recherche des personnes bien-pensantes. En effet, on peut le dire : manger végétarien est bon pour la santé. A condition bien entendu de le faire dans le respect strict des besoins nutritionnels afin de ne subir aucune carence. En bref, il suffit de le faire intelligemment. De récentes études ont d’ailleurs démontré que les végétariens sont globalement en meilleure santé et qu’ils ont une vie plus longue que les omnivores. En effet, il semblerait que non seulement la population végétarienne mange de façon plus équilibrée, mais ait un mode de vie également plus équilibré : peu d’alcool, plus de sport, moins de tabac que la moyenne des autres personnes. Aujourd’hui, de nombreux médecins préconisent même le régime végétarien en prévention des maladies cardiovasculaires, du diabète, de l’obésité, de l’hypertension, de l’ostéoporose, de la constipation et de certains cancers.

Les bonnes raisons de devenir végétarien

Les bonnes raisons de devenir végétarien

Certaines études ont d’ailleurs démontré que l’homme avait un intestin beaucoup plus long que les autres mammifères carnivores : de ce fait, la viande a largement le temps de libérer ses déchets toxiques tels qu’urates, acide lactique, corps gras saturés…. Ce sont ces déchets qui sont “absorbés” par les intestins avant de passer dans le sang. Ils deviennent ainsi plus difficiles à éliminer par le foie et les reins. Certains déchets s’accumulent même dans le sang. D’autre part, les consommateurs de viande (les “viandards” comme ils aiment à se surnommer parfois) en consomment deux fois trop.

Tout ces facteurs donnent un surcroît de travail à tous les organes digestifs, qui se fatiguent et s’encrassent trop rapidement et donnent lieu à de nombreuses maladies.

Quant aux ovo-lacto-végétariens, leur consommation de laitages, d’œufs et de céréales complètes, de fruits et légumes en abondance leur permet de ne souffrir de pratiquement aucune de ces maladies (si ce ne sont celles dues à l´hérédité).

Et l’apport en protéines est-il suffisant ? Me direz-vous. La réponse est oui. Il suffit de consommer suffisamment de produits contenant une haute teneur en protéines : soja, oeufs, laitages, céréales complètes, légumineuses. Les ovo lacto végétariens consommeront des laitages et des oeufs tandis que les végétaliens préfèreront le soja comme principal apport protéiné. Ces apports protéinés suffisent largement aux besoins journaliers d´un sédentaire et ne polluent pratiquement pas les organes. Pour les végétaliens, il leur suffira de prendre des compléments alimentaires tels vitamines, fer, oligo-éléments (au même titre d´ailleurs que beaucoup d´omnivores !).

Manger végétarien pour des raisons d’ordre moral, voire idéologique:

Qui serait capable d’arracher un veau à sa mère, de le tuer et le couper en petits morceaux pour en faire une bonne recette à servir à table ? Évidemment, très peu.

C’est pour cela que l’on nous sert dans les supermarchés des barquettes de viande déjà débitées et coupées en petits morceaux, avec un bel emballage qui donne à la viande cet aspect appétissant…Les animaux, que ce soient des vaches, des porcs ou des poules ont un système nerveux et un cerveau (si petit soit-il) qui leur permet de ressentir – grâce aussi à leur “instinct” – les évènements. Ils sont donc capables d’être heureux mais aussi de souffrir.

Or, les animaux des batteries sont considérés comme des marchandises et non comme des êtres vivants pouvant ressentir des émotions. Croyez-vous vraiment que les animaux, doués plus que l´homme d´instincts exacerbés, ne sentent pas les mauvaises vibrations des abattoirs, et de ces hommes qui ne veulent que leur mort et qui restent sourds à leurs cris de désespoir ? Ce sont ces bourreaux qui arrachent les veaux à leur mère quelques jours après leur naissance et les enferment dans de petits box sans aucune lumière. Ils sont maintenus debout par des sangles et ne peuvent remuer un seul sabot, ont la tête prise dans un carcan et ne sortent de leur entrepôt que pour aller à l’abattoir. Et les porcs – qui ne veulent pas sortir du camion qui les mène à la mort car ils sentent l’odeur du sang et ont peur – que l’on oblige à aller se faire tuer en les frappant à coup de trique électrique…. Pour la petite histoire, des études ont récemment démontré qu’un porc adulte avait l’intelligence d’un enfant de 3 ans et pouvait même jouer à des jeux vidéos ! Ces méfaits sont multiples et il faudrait un livre pour les dénoncer tous. Le comble est que pour faire remonter le cours (monétaire, cela va sans dire) de la viande, des millions d’animaux sont tués chaque année puis jetés sans même être consommés car n’ayant plus aucune valeur marchande. C’est sûrement pour ces multiples raisons que certains par souci “idéologiques” – diront les bien-pensants ; moi je dirais tout simplement sentiments dignes de l’homme – refusent de participer à ce carnage, juste pour célébrer les plaisirs de la table.

Manger végétarien pour des raisons d’ordre environnemental :

  • Tout d´abord, le problème de l’eau :

Selon un article paru dans le magazine Sciences et vie d’avril 1997, la production de viande entraîne un gaspillage d’eau. En effet, il faut 100 000 litres d’eau pour produire un kilogramme de viande de bœuf, alors que 1000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. D’autre part, il s’avère que les nappes phréatiques et les rivières sont de plus en plus polluées par les lisiers de ces animaux. Et nous savons tous quelle est l’importance de ces nappes phréatiques pour la survie de la Terre.

  • Ensuite, l’agriculture :

Les terres agricoles ne sont pratiquement plus cultivées que pour nourrir le bétail, ce qui entraîne un gaspillage des ressources. En effet, il faut 2 hectares de terre pour nourrir par des protéines animales une personne pendant un an. Tandis que ne sont nécessaires que 0,16 hectares pour nourrir la même personne avec des protéines végétales. Et cet appauvrissement des terres ne va pas s’arrêter de si tôt. En effet, en presque 60 ans, le bétail est devenu trois fois plus nombreux que les humains et consomme désormais la moitié des céréales mondiales. Et cela n’est pas fini…

  • Enfin, l’atmosphère :

Il a été vérifié par un grand nombre d’experts que nombre d’émanations de gaz à effet de serre provenait du bétail, que ce soit par leur respiration ou leurs déjections ou par les besoins industriels permettant de consommer ces pauvres êtres.

On oublie que, “fabriquer” un poulet, un bœuf ou un mouton, nécessite une grande quantité d’énergie pour : le chauffage, la nourriture, le transport, la découpe de la viande, la chaîne du froid…  tous ces procédés industrialisés entraînent un rejet important de gaz à effet de serre.
Un expert (Jean-Marc Jancovici, Pour le compte de l’Ademe*) a comparé la consommation d’énergie du kilo de viande avec celle d’une automobile. Les résultats de cette analyse sont tout simplement époustoubourrifant !

Le kilo de veau équivaut à un trajet automobile de 220 kilomètres ; L’agneau de lait : 180 kilomètres ; Le boeuf : 70 kilomètres ; Le porc : 30 kilomètres. Il est donc bien vrai que le bétail pollue…
Juste pour comparer, sachez que produire un kilogramme de blé ou de pommes de terre “consomme” tout juste quelques mètres.

En bref :

Aujourd’hui, alors que l’obésité est un véritable fléau des populations civilisées, pourquoi ne pas songer au végétarisme ? Il n’est pas plus mauvais – bien au contraire ! – pour la santé de se nourrir d’aliments sains plutôt que de hamburgers, chips ou sodas sucrés. Pensez-y.

Il faut souligner que de nos jours, la perception de la population en général (et des chercheurs aussi) est de moins en moins négative vis-à-vis du végétarisme. Beaucoup considèrent aujourd’hui le végétarisme comme une forme différente de s’alimenter et non plus comme un régime alimentaire complètement marginal.
Le problème de beaucoup de gens est qu’ils ne savent pas quoi manger s’ils n´ont pas de viande… Ne manger que des légumes … Bof…
C’est pourquoi, sur www.01végétarien.com, vous trouverez de bons petits plats végétariens qui plairont à tout le monde, que vous soyez végétariens ou non.

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